Le superman Novak Djokovic n’a subi que trois défaites cette saison, dont deux par abandon en raison de blessure. A Bâle, le Serbe a encore perdu en demi-finale en raison de blessure. Le «Joker» a souffert de douleurs à l’épaule et à l’avant-bras. Durant sa pause en raison de blessures, le n° 1 mondial n’a pas pu exercer son service et le tournoi de Bâle exigeait de lui une pleine aptitude physique. Samedi soir, en petit comité, Djokovic a laissé entendre qu’il doutait de pouvoir s’aligner à Paris Bercy la semaine prochaine.
Cette demi-finale de Bâle pose la question de savoir quand le médecin à la droit de se rendre sur place. Un timeout pour soins médicaux peut être accordé par le juge de chaise ou le superviseur, ceci, lors du changement de camp ou à la fin d’un set. En l’occurrence, ils se réfèrent à l’avis de l’entraîneur ATP. En principe, le professionnel peut demander un timeout pour chaque blessure constatée, donc plusieurs arrêts par match. En situation exceptionnelle, deux arrêts de jeu en série peuvent également être demandés.
Ces règles sont une peu plus sévères en cas de crampes musculaires. Celles-ci peuvent être soignées durant la pause, mais ne sont pas une raison justifiant la demande d’un timeout médical. Le règlement considère en effet que les crampes musculaires constituent une diminution des «aptitudes physiques». Les prescriptions sont par contre plus tolérantes lorsqu’un joueur fait une chute, ce qui est considéré comme un accident qui doit être soigné en conséquence.






